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séminaire sur les Zones Humides février/mars 2003 l'atelier sur les Zones Humides

Le programme 2004 sur financement de l'activité 7231 DAK0020688 s'articule autour de trois axes :

AXE 1 : La revalorisation de bassins piscicoles traditionnels en Casamance ;
AXE 2 : Assistance technique aux femmes productrices d'huîtres ;
AXE 3 : Gestion concertée et communautaire des zones humides.




les documents Les documents :

zones humides en Casamance
© IDEE Casamance 2004 - 2006

AXE 1 La revalorisation des bassins piscicoles traditionnels.


L’objectif principal de ce programme est d’introduire des techniques appropriées qui participent à une exploitation durable de l’écosystème des zones humides par sa population. Il s’y greffe d’autres objectifs subsidiaires tels que l’amélioration des performances rizipiscicoles tout en veillant à l’équilibre écosystémique, l’adaptation de la technique culturale aux conditions climatiques marquées par une irrégularité spatio-temporelle et par une baisse du volume d’eau tombée et l’augmentation de la sécurité alimentaire en initiant des initiatives d’une pêche amplifiée pour la production in situ d’aliments riches en protéines. En réalité il ne s’agit pas d’un élevage de poissons mais plutôt d’un piégeage de poissons de l’estuaire, suivi d’un stockage avec aliment approprié pour grossissement.

Le programme encourage les populations bénéficiaires à réaménager et à entretenir les digues de protection des rizières de bas-fonds et lutter ainsi contre la salinisation et l’acidification des sols et à améliorer les systèmes de gestion hydraulique. La combinaison de ces actions permet de rehausser non seulement la production piscicole, donc de protéines, mais aussi la production du riz qui reste la principale céréale consommée dans la zone.

Les villages ciblés par ce programme sont Bandial, Thionck-Essyl, Bessire et Kagnout. Un protocole d’accord est en cours de négociation avec la population pour l’exploitation des carrières de Tobor et des bassins de Karthiack. Durant les trois prochaines années, les expérimentations en cours vont être consolidées et l’accent sera mis sur la propagation des techniques appropriées de gestion d’eau et de poldérisation. L’intervention commence avec l’adaptation des aménagements hydrauliques (digues, drains et ouvrages) des bassins traditionnels pour faciliter la gérance d’eau. Le bassin est vidé au maximum et rempli à nouveau par des drains installés, laissant entrer les poissons du fleuve. Les drains sont fermés en fin juillet (selon les pluies) et la biomasse est augmentée avec des alevins pêchés dans le fleuve. La gérance hydraulique sert alors de trop-plein selon la pluviométrie. Dans certains cas, une petite cabane est construite au-dessus du bassin qui doit abriter des canards et/ou poules pondeuses qui sont nourris par les villageois. L’aliment pour les poissons vient de la volaille (élevage associé) et des sédiments des rizières avoisinantes. L’implantation de piquets en bambou (supports pour la production d’algues) et l’addition de branchages et feuilles contribuent à l’aliment in situ.

Programme 2004 :

a. Objectifs généraux :
-    Exploitation durable des bas-fonds, terres entre bolon et plateau, ce qui renforce leur rôle de tampon de protection, diminuant la dégradation générale de l'écosystème ;
-    Augmentation de la sécurité alimentaire par la sécurisation de la production rizicole et un ajout en protéine par la pêche amplifiée ;
-    Diminution de l'exode rural saisonnier par l'accès à une culture de rente villageoise ;
-    Protection des rizières de bas-fonds contre l'acidification et la salinisation ;
-    Adaptation de la gérance hydraulique par un meilleur écoulement des eaux pluviales avec de moindres dégâts aux digues et par une meilleure maîtrise des eaux dans les rizières de bas-fonds et dans les bassins piscicoles.

b. Objectifs spécifiques :

-    Adaptation des techniques de gérance hydraulique dans 4 villages ;
-    Introduction de nouvelles techniques de pêche amplifiée sur 4 sites ;
-    Structuration des Organisations Communautaires de Base (OCB) et renforcement de la cohésion villageoise des villages cibles.

c. Activités du programme 2004 :
 
-    Les interventions sont prévues dans les villages de Bandial, Kagnout, Bessire et Thionck-Essyl ;
-    Inventaire topographique des sites [analyse des cours d'eau, topographie, etc.] ;
-    Etude de terrain sur la propriété et l'organisation de l'exploitation des rizières de bas-fonds ;
-    Sensibilisation des villageois et formation de groupes collectifs de travail ;
-    Creusage de canaux perpendiculaires au bolon ;
-    Installation de la tuyauterie et d’ouvrages dans les bassins et dans les canaux ;
-    Ensemencement des bassins avec des alevins de Tilapia, Mulets, etc. ;
-    Tests en aliment pour une pêche amplifiée ;
-    Planification, coordination, rapportage et suivi des actions ;
-    Propagation des techniques de poldérisation, de gérance des eaux pluviales et d’aquaculture.

d. Résultats attendus :

-    Adaptation des techniques de gérance hydraulique ;
-    Introduction de techniques appropriées d’une pêche amplifiée ;
-    Cohésion sociale des villageois renforcée ;
-    Aliments in situ appropriés testés ;
-    Villageois sensibilisés et formés ;
-    Suivi et évaluations des actions.
Les activités, à l’exception des frais de fonctionnement, jusqu’à fin mars 2004 sont couvertes par le financement du projet PKP-2002/SN18. Une fois les fonds dudit projet épuisés, le financement dans le cadre de l’activité 7231 DAK0020688 a couvert les activités ultérieures. Nous introduisons les activités dans le cadre du projet PKP-2002/SN18 ici pour pouvoir donner un aperçu exhaustif du déroulement des activités et du processus global.


haut du page Réalisations 2004 :

Les activités marquées avec «*» sont réalisées sur financement du projet PKP-2002/SN18 ; pour de plus amples informations, veuillez consulter notre rapport du projet PKP-2002/SN18.

Concertations/Préparations :

Novembre 2003 :
Négociations avec MAPFARZ pour la reprise des bassins piscicoles au 2ème Pont. Depuis 1996 la Mission Technique de Chine [MTC] au Sénégal intervient en Casamance avec des projets d'assistance technique aux populations. Un volet de cette coopération est l'aquaculture. Ainsi, quatre bassins de 1.250 m² chacun ont été aménagés près du 2ème Pont de Ziguinchor. Ces bassins étaient utilisés pour des expérimentations sur la reproduction et le grossissement de Tilapia. Le Tilapia est une carpe indigène du milieu mangrovien de la Casamance et un poisson bien apprécié par les populations. Deux bassins sont utilisés pour la reproduction et les deux autres pour des tests de grossissement mono-sexe. Ils hébergent un total de 23.400 alevins de Tilapia qui sont nourris quotidiennement. L’insécurité dans la région a provoqué le départ des Taiwanais en septembre 2002.

Depuis leur arrivée, IDEE Casamance a collaboré avec le MTC. Ainsi, le MTC a demandé à IDEE Casamance de reprendre la gestion des bassins. Tout était mis en place pour le transfert quand soudainement une demande du Ministère de la Pêche a obligé le MTC de transférer la gestion des bassins à MAPFARZ, une structure locale. Manquant les moyens d’exploitation, une collaboration entre le MAPFARZ et IDEE Casamance est depuis tentée sans succès manifeste.

Décembre 2003 :
Achat d’une pompe Sembé Awaña, pompe à pédales, développée par Entreprise Works (financement USaid). La pompe manuelle, aspirante et refoulante, peut être utilisée dans le maraîchage mais aussi pour vidanger des rizières et des bassins (piscicoles). Les premiers tests à Thionck-Essyl sont un peu décevants et la population préfère une moto-pompe.

Janvier 2004 :
Etude, basée sur l’étude topographique du 27 novembre 2003, pour résoudre l’intrusion hyper saline des rizières en installant des canaux piscicoles [contrat Antoine G. Sagna]. Un type de poldérisation avec lavage continu des canaux qui bordent les rizières qui doivent diminuer l’intrusion saline des eaux du bolon dans les rizières. Les canaux sont utilisés pour faire une pisciculture extensive dont les revenus couvrent les frais d’entretien et de fonctionnement hydraulique.

Mars 2004 :
Visite d’échange de Bandial à Thionck-Essyl et à Bessire. Le village de Bandial est situé au milieu des mangroves, seulement accessible par une digue de 1,5 km de long et 40 cm de large. Les habitants sont connus pour leur maîtrise du poto-poto, terre argileuse des mangroves et de leur capacité à construire des digues. Un échange de ces compétences peut faciliter et en même temps donner un atout à l’entretien et à la mise en place des infrastructures hydrauliques. Trois hommes de Bandial ont travaillé durant trois jours avec les populations de Bessire et de Thionck-Essyl.

Du 11 au 18 mai 2004 :
Consultation de l’expert piscicole Gertjan de Graaf de Nefisco aux Pays-Bas. L’expert piscicole a visité les sites de Kagnout, Tobor, Bandial, Thionck-Essyl et Bessire (cf. rapport final en annexe). La consultation est faite sur base de remboursement des frais de voyage et de la prise en charge de son hébergement. Nefisco Foundation (www.nefisco.org), basé à Amsterdam aux Pays-Bas, est prêt à approfondir ses relations avec les activités de IDEE Casamance qu’elle juge intéressant dans le cadre de la protection de l’environnement mangrovien.

Les observations les plus marquantes sont :

-    Le type de bassin développé à Kagnout est à promouvoir dans la région : cette technique de pêche amplifiée ancestrale peut être améliorée et produire 400 kg/hectare. Le (re)boisement de palétuviers au milieu des bassins contribue à la réhabilitation de la biodiversité en zones humides ;
-    Le système d’élevage semi-intensif comme introduit par les Taiwanais, est déconseillé pour être introduit aux villages et doit être porté par des investisseurs privés. Par contre, les bassins existants doivent être revalorisés et une augmentation de la production actuelle est envisagée ;
-    La concurrence locale de l’aliment oblige l’utilisation d’autres produits facilement accessibles, gratuits et modestement utilisés : bouses de vaches, branchages et feuilles, fagots, bambou, etc.

Les activités dans les villages ciblés :

Village de Bandial : [deux bassins jumelés de 3 ha et de 13 ha]

Juin 2003 :
Topographie Bandial [contrat bureau BIAC], un état des lieux du bassin piscicole et propositions pour l’aménagement hydraulique avec suivi des travaux d’ouvrages. Afin de déterminer exactement la surface d’eau utilisée pour le stockage des poissons et donc en même temps la biomasse, une étude de topographie est nécessaire. Conjointement, cette étude donne une analyse de la gestion hydraulique en place et propose, si nécessaire, les aménagements à entreprendre.
 
Juillet 2003 :
Livraison de matériels à Bandial : éperviers, filets de pêche, bassines, canards, crintings, etc. Ce matériel sert essentiellement pour la réfection des digues et pour la pêche des alevins dans le fleuve.

Novembre 2003 :
Topographie Bandial pour canaux entre bolon et rizières [contrat Antoine G. Sagna], élaboration technique du volet hydraulique et proposition de collaboration avec le bureau régional du PAM (Programme Alimentaire Mondial) pour augmenter la sécurité alimentaire et introduire une pisciculture appropriée. Dans la zone du Bandial, la réalisation par les populations de diguettes de ceinture est une pratique courante de protection des rizières car les effets de la sécheresse sont accentués par l’existence de nombreux cours d’eau salés qui longent les terres de culture et qui ont une topographie relativement plate. Compte tenu du relief plat et de la faible étendue des surfaces de ruissellement, par le morcellement des terres, les volumes d’eau douce ruisselée sont parfois insuffisants pour réduire les effets de l’intrusion saline pendant la saison sèche.
 
Le projet-test proposé vise à améliorer les diguettes traditionnelles en construisant des bassins tampons à la limite des eaux de marée par la réalisation d’une série de chenaux protégés par une digue principale de 315m de long et dont la cote relative en crête sera supérieure à la cote des plus hautes eaux d’hivernage (9,9 m). La revanche sera de 0,30m. L’eau stockée dans les chenaux provenant des ruissellements d’hivernage est douce et donc de densité plus faible que celle de l’eau de la nappe qui est hyper salée. Cette eau jouera un effet de chasse sur l’eau de nappe qui est hyper salée.

En effet, en appliquant le principe de l’hydrostatique sur la zone de l’interface eau douce/eau salée, la profondeur de cette interface en dessous du niveau du marigot (ou profondeur où se situe l’eau salée) est égale à la charge de l’eau douce multipliée par l’inverse de la différence de densité entre les deux liquides. Ce constat est connu sous le vocable de principe de GHYBEN-HERZERBZ (S. MBODJ, 1988). Cela est traduit par ce constat : pour un même récipient, il faut une plus grande hauteur du liquide 1 (moins dense, par exemple eau douce) que du liquide 2 (plus dense, par exemple eau plus salée) pour avoir le même poids.

Ce principe est utilisé traditionnellement par les paysans Diolas qui cultivent dans la mangrove : le long de la digue principale qui protège les rizières, ils installent toujours une série de parcelles plus grandes et profondes les unes que les autres suivant que l’on s’approche de la mangrove ; elles stockent l’eau douce en hivernage et servent aussi de bassins piscicoles. En saison sèche, l’eau du marigot est introduite ce qui permet aussi de maintenir ces sols qui sont généralement potentiellement sulfatés acides, à l’abri de l’oxygène, donc de l’acidification qui est plus difficile à gérer que la salinisation (B. BARRY et al. 1983).

Sur la base de ce principe, une série de (2) chenaux parallèles à la digue principale est prévue. Cette opération aura donc les deux objectifs ci-dessous mentionnés :
 
-    La protection anti-sel des rizières amont (25 ha) ;
-    La mise en place d’une source de protéines, par le développement de la pisciculture.

Décembre 2003 :
Etude et visites de terrain pour la réalisation d’un ouvrage à Bandial [contrat bureau BIAC] ; un ouvrage de retenu d’eau qui facilite en même temps les entrées et les sorties contrôlées d’eau entre le bassin et le bolon. L’étude déjà faite et les premières préparations pour la réalisation de l’ouvrage étaient entamées que l’on apprend qu’une fête de circoncision aura lieu en début 2004 ; ce qui va bloquer toute activité au village. Les travaux sont donc suspendus jusqu’en hivernage prochain.

Juin 2004 :
Acheminement de deux tuyaux PVC avec coudes

Prévisions :

Vu les festivités prévues, nos interventions dans le village de Bandial seront au ralenti. Les villageois vont installer les deux tuyaux PVC pour une bonne gérance de l’eau et se contenteront durant cet hivernage à une gestion habituelle du bassin : ouverture des vannes pour faire entrer les poissons du fleuve et récolter la biomasse ainsi piégée en fin d’hivernage.
 

haut du page Village de Thionck-Essyl, quartier de Batine : [un bassin de 1 124,3 m²]

Décembre 2003 :

·    Contrat de collaboration avec le quartier de Batine à Thionck-Essyl [protocole d’accord]. Un bassin de 1250 m² aménagé sous l’égide de la Mission Technique Chinoise au Sénégal (République Taiwan) et qui n’est plus utilisé après leur départ ;
·    Livraison de matériels à Batine : brouettes, pelles, bassines, seaux, filets de pêche, etc. Ce matériel sert essentiellement pour la réfection des digues et pour la pêche des alevins dans le fleuve.

Janvier 2004 :
Topographie Thionck-Essyl [contrat bureau BIAC] un état des lieux du bassin piscicole existant et propositions pour la réfection et l’aménagement hydraulique.

Mai 2004 :
En janvier 2004 nous avons empoissonné le bassin de 1224,3 m2 avec 2243 alevins, pesant en moyenne 11 grammes, pour avoir une récolte de 94 kg le 19 mai 2004. Le taux de salinité avait alors grimpé jusqu’à 76‰ ! Maintenant que le bassin est vide, les digues sont réfectionnées et deux nouveaux tuyaux PVC sont mis en place.

Juin 2004 :
Acheminement de deux tuyaux PVC avec coudes et ramassage et stockage des bouses de vaches autour du bassin.

Prévisions :

Durant le mois de juillet le bassin est rempli avec de l’eau des pluies et de ruissellement. Les carrés de compostage sont remplis avec les bouses de vaches, branchages, feuilles, etc. En fin juillet le bassin est empoissonné avec les alevins pêchés dans le fleuve avec une densité de 2 individus par m². La récolte est prévue au mois février 2005.

Village de Bessire : [trois bassins de 1 300 m² chacun]

Janvier 2004 :
Topographie Bessire [contrat bureau BIAC] un état des lieux des trois bassins piscicoles et propositions pour l’aménagement hydraulique. Il s’agit ici de trois bassins de 1 300 m² chacun, construits par les villageois sous l’égide de la Mission Technique Chinoise au Sénégal (République Taiwan). Ces bassins ne sont plus utilisés par manque de moyens depuis le départ de la Mission chinoise.

Février 2004 :
Livraison de matériels à Bessire : brouettes, pelles, bassines, seaux, filets de pêche, etc.

Mars-mai 2004 :
Réfection du canal d’entrée, des digues et des fonds des bassins. Le taux de salinité du bolon a atteint 68‰, le double de celui de l’eau de mer !
 

Juin/juillet 2004 :
Ramassage et stockage des bouses de vaches autour des bassins, achat de quelques sacs de son de riz et installation de quatre carrés de compostage par bassin qui seront remplis avec les bouses de vaches, branchages, feuilles, etc.

Prévisions :

Les bassins se remplissent avec l’eau des pluies. En fin juillet et en marées hautes on laisse entrer l’eau  du bolon avec les poissons. Les bassins sont alors fermés et les vannes sont seulement utilisées pour maintenir un bon niveau d’eau dans les bassins. Le stock de biomasse est augmenté avec des alevins pêchés dans le fleuve. La récolte est prévue au mois de février 2005.

Village de Karthiack : [trois bassins de 1 250 m² chacun], cf. Bessire.

Village de Kagnout – trois bassins (1 ha 7 are, 50 are et 70 are) :

Avril 2004 :
Contrat de collaboration avec Kagnout [protocole d’accord] et remise de matériels : pelles, bassines, seaux, filets de pêche, etc.

Mai 2004 :
Acheminement de quatre tuyaux PVC avec coudes et autres matériels, réfection des digues et installation des tuyaux.

Etude topographique - contrat Antoine G. Sagna et qui donne pour le bassin de Jérôme Diatta 1 ha 7 are 57,9 ca, pour le bassin de Maxim Bassène 50 are 72,4 ca et pour le bassin de Djibanko Bassène 70 are 56,1 ca.

Prévisions :

Les bassins se remplissent avec l’eau des pluies. En fin juillet et en marées hautes on laisse entrer l’eau  du bolon avec les poissons. Les bassins sont alors fermés et les vannes sont seulement utilisées pour maintenir un bon niveau d’eau dans les bassins. Le stock de biomasse est augmenté avec des alevins pêchés dans le fleuve. La récolte est prévue au mois de février 2005. Un reboisement de palétuviers à l’intérieur des bassins et un test pour stabiliser les digues avec des plantes de Vétiver (pépinières USaid et le Vétiver local) et une plante locale (Egnalé).

Village de Tobor : les carrières ou dépressions :
Plusieurs villages en Casamance sont caractérisés par des grandes carrières ou dépressions qui se remplissent avec l’eau des pluies pendant l’hivernage. IDEE Casamance veut les mettre en valeur en y stockant des poissons pendant l’hivernage.
Une étude a révélé que l’eau atteint un degré de pH très bas : 2,2º. Nous sommes en train de nous renseigner sur les causes.


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Les documents :
Rapport Nefisco Foundation -Nefisco Foundation  - 550 kB            NEFISCO
Résultats de la pêche amplifiée - moisson 2004 moisson 2004  - 6 kB


Résultats de la pêche amplifiée - moisson 2005 moisson 2005  - 8 kB


Vade Mecum d'une pêche amplifiée en Casamancevade-mecum  - 199 kB



Rapport de Sara Eeman  sur l'acidite des sols Sara Eeman rapport - 193 kB


Proposition de projet avec Sara Eeman Sara Eeman projet  - 98 kB


Stabilisation biologique des digues en partenariat avec Association ARBRES  stabilisation biologique  - 291 kB   
stabilisation biologique des diguesimages de la stabilisation biologique

 
 

        Votre appui financier pour le futur

        Les bassins pour 2006 - 2008pour continuer  - 236 kB